Insécurité au Nord-Kivu : que pense, Lisanga Pona Kongo Ya Sika ?

Le mouvement Philosophique dénommé « Lisanga Pona Kongo Ya Sika », a peint un tableau sombre de la situation sécuritaire en province du Nord-Kivu, cela en dépit du régime spécial de l’état de siège dont la gestion est exercée par les militaires.

Ce constat a été fait, samedi 06 mai 2023, au cours d’une conférence qu’il a organisé réunissant plusieurs mouvements citoyens, des étudiants et d’autres jeunes venus d’autres organisations. Cette conférence visait à analyser « les solutions à apporter par la jeunesse de Beni face aux conflits armés dans l’Est de la République Démocratique du Congo ». Les conférenciers ont dans l’inanimité avoué que la division au sein de la jeunesse sur cette question, constitue l’un des vecteurs qui bloque l’effectivité de la recherche de la paix dans la région.

L’un des intervenants de cette conférence, monsieur Kamabu Mukama a quant à lui regretté que non seulement cette division figure parmi les causes des situations qui bloquent la recherche de la paix, mais aussi la manipulation Politique.

« Dans la divergence nous ne pouvons rien faire. Nous devons dans l’unité réfléchir comment ramener la paix chez-nous. Il est temps de nous unir pour mettre terme aux bavures. Malheureusement actuellement la jeunesse est divisée, et cela c’est un problème des intérêts politiques et égoïstes. Il y a ce problème de manipulation politique, mais en dehors de ça, il y a l’intérêt égoïste qui règne tout autour de la jeunesse », a expliqué Kamabu Mukama, du mouvement philosophique Lisanga Pona Kongo Ya Sika (LPKS).

Notre source pense que les jeunes doivent mettre de côté leurs divergences, pour l’intérêt de la patrie.

Le deuxième intervenant, a quant lui axé son speach sur les solutions à prendre pour mettre terme aux violences dans la région sous gouffre des groupes armés. Clovis Mutsuva a encouragé les jeunes à travailler efficacement pour la sécurité de la région, cela en bravant la peur.

Depuis deux décennies, l’insécurité bas record dans la partie Est de la République Démocratique du Congo, où les groupes armés sèment terreurs et désolation ai sein de la population civile.

Azarias Mokonzi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *