Ituri : Les groupes armés signataires d’actes d’engagements appelés à être sincères

La coordination de la société civile forces vives de la province de l’Ituri appelle les groupes armés signataires d’actes d’engagement d’être sincères pour que l’Ituri recouvre sa paix tant attendue.

Cela fait suite à un cycle infernal auquel fait face cette province depuis plusieurs décennies. Dieudonné Lossa Dhekana, son coordinateur fait savoir que ça sera inadmissible que les massacres contre la population civile continuent après les pourparlers des groupes armés tenus dans le territoire d’Aru le mercredi à ce Jeudi 1 juin 2023, supervisés par le commandant de la 32e Région Militaire, le Général-Major Peter Cirimwami et l’appui de la MONUSCO.

Pour cette structure citoyenne , il est temps que les groupes armés actif en province de l’ituri d’être sérieux avec eux-mêmes.

« Ce n’est pas pour la première fois aussi que ce genre de rencontre a eu lieu, que ce genre d’engagement a été pris mais dans la pratique on sent encore qu’après les accords comme ça on continue d’enregistrer les cas des morts, des pillages , des coupures des routes , des incendies des maisons et des véhicules » regrette Dieudonné Lossa Dhekana à Beninipashe.cd

Ce cadre de la société civile qui semble ne pas croire à la sincérité de ces groupes armés, demande au gouvernement d’agir comme un responsable pour contrecarrer le plan de ces derniers.

« Le gouvernement a la mission de protéger la population et ses biens. Au moment où violation de ces genres d’actes on aimerait voir le gouvernement à la place où il doit être et faire ce qu’il est appelé à faire. C’est ne pas à nous d’apprendre au gouvernement ce qu’il doit faire » dixit-t-il.

En province de l’Ituri, nombreux sont ceux qui attendent des bons fruits après ce énième dialogue intergroupes armés qui a connu la participation de la CODECO, FPIC , MAPI et FRPI .

Dans un communiqué final du dialogue à Aru, Ces groupes armés négatifs disent qu’ils respecteront leur adhésion au PDDRC-S. Ils ont décédé de n’est plus circuler avec les armes mais aussi engagé pour ne pas entraver les processus électoral dans l’ensemble de la province.

La province de l’Ituri a connue plusieurs théâtres de troupes armées locales. Cette recrudescence de l’insécurité a impacté négativement à l’ émergence de plusieurs secteurs, notamment l’art, l’industrie, l’entrepreneuriat. D’après plusieurs sources, le territoire de Djugu a enregistré plus de 8 000 milles déplacés qui se trouvent dans des cas de déplacés . Ces derniers y vivent sans assistance aucune.

Elias Lwayivweka depuis Bunia

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