RDC : inquiétude sur l’insécurité en Ituri

Bunia,le 09 novembre 2023(beninipashe)- L’insécurité continue à faire parler d’elle dans la province de l’Ituri, une entité située à l’Est de la République démocratique du Congo.

Cette situation inquiète plus d’un dans la communauté. D’aucuns estiment d’ailleurs que cette situation peut impacter négativement sur le processus électoral. Le notable Kabagambe Bahemuka Samson, qui est revenu sur cette problématique pense qu’il serait une grande erreur de priver la population de son droit de vote à cause de l’insécurité. Sa criante est liée au tour de la persistance de l’insécurité dans plusieurs régions.

« Reconnaissant vos hautes personnalités et les efforts mis en oeuvre pour ceci et
cette-fois sans avoir une vision d’intérêts personnels où d’appartenance communautaire ; quelques observations retiennent notre attention
Au delà des morts d’hommes et autres que vous maîtrisez bien ,
Plusieurs parties de la province échappent au contrôle du gouvernement depuis longtemps .
Je cite : le territoire de Djugu, Mahagi et Mabasa qui se justifie par une grande partie de la population en déplacement jusqu’à nos jours en souffrance d’ailleurs (sans cité les entités étant nombreuses)

  • Terroire d’Irumu où tout les secteurs et chefferies touché dont nous prenons l’exemple de certaines chefferies à savoir :
  • La chefferies de Mobala où quelques groupements sont inhabités comme ce lui de Mayalibo et autres puis la cause reste une seule chose l’activisme de groupes armés signataires des accords et nous pouvons cité certains villages : Kuka, Kinura ,Kinyambogo,Kidengele, Ndoya, Bangadja, Hemba,gangu, Balazana, Banjweina Bandongo, Irumu,…
  • La chefferies de Bahema d’Irumu où il y’a deux groupements vraiment en souffrance citons celui de Badiya et Kabarole puis voici les villages vidés de la population : Labo, Nderembi, Oyo, Rwakalisa, Talakpa, Murubya, Badiya , Kadanja, Ndiya…et depuis le lancement du programme de PDDRCS retenons qu’il y’a eut plusieurs dégâts causant mort d’hommes, pillages systématique de biens de la population(champs, motos, bétails…). incendies de biens de valeurs comme véhicules et autres sans oublier une circulation libre avec les armes de ces groupes armés » explique-t-il.

Compte tenu de cette situation, il recommande, « Au gouvernement de revoir la politique de la dite province étant à la base de tout ceci,
Il doit imposer la paix malgré cette bonne stratégie de négocier qui risque de défavorisée la campagne de certains candidats. Aux politiciens de l’Ituri(députés nationaux et provinciaux, sénateurs, ministres,….) de se mettre vite que possible autour d’une table étant élus par cette population massacrée, pillée et en souffrance, proposé des solutions urgentes. Je dirais aussi aux humanitaires d’assister les déplacés de ces atrocités récentes de Singinini, Takataka et Basiga qui s’ajoutent à un grand nombre de la existant déjà à Sota et ses environs. La populationb de l’Ituri doit s’opposer toujours aux manipulations qui nous divisent et nous retiennent dans la souffrance. Aux groupes armées de respecter leurs accords et déposés les armes » a-t-il conclu.

Notons qu’en moins d’une semaine seulement, le territoire d’ Irumu a perdu plus d’une dizaine de personne . Oeuvres des ADF et la milice FPIC dit « Chini ya Kilima » confirme les sources de la société civile locale.

Elias Lwayivweka

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